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Allergie
aux Piqures de Puces
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La salive que
la puce injecte lors de chaque piqure, provoque,
à la longue, une réaction immunitaire
de la part de l'animal. Cette réaction
allergique se traduit par une inflammation du dos
de l'animal (on parle souvent d'eczéma).
L'animal se gratte énormément et se
lêche, ce qui aggrave encore le
phénomène.
A ce stade,
il est impératif de consulter un
vétérinaire qui traitera contre les
puces, mais aussi contre l'inflammation et les
éventuelles surinfections
bactériennes.
Avant d'en
arriver là, il est tout à fait
possible de prévenir le
phénomène en faisant la chasse aux
puces. Mais il faut savoir que les puces
restent en moyenne 20 minutes par jour sur le dos
de l'animal (le temps de leur repas), le reste du
temps elles se cachent sur la couche du chien ou
dans tout autre endroit qui les protège. Il
existe plusieurs méthodes : les colliers,
les lotions, les "pour-on" qui sont des lotions
très concentrées. Chaque
méthode a ses avantages et devra être
choisie selon la taille du chien, son mode de vie
et son activité. Les colliers par exemple ne
sont pas assez efficaces pour les gros chiens,
certains "pour-on" perdent de leur
efficacité si le chien va souvent à
l'eau...
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Boîterie
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Le chien se
comporte souvent comme un athlète de bon
niveau : saut d'obstacles, courses de fond,
accélérations brutales.
Ses
articulations sont soumises à rude
épreuve, sans qu'il y ait toujours
d'échauffement préalable. Deux types
d'accidents sont malheureusement fréquents :
l'ostéochondrite disséquante et la
rupture du ligament croisé.
L'ostéochondrite
disséquante survient
généralement chez les jeunes chiens
de grande taille. Elle est due à la rupture
d'un petit morceau de cartilage articulaire
à l'occasion d'un choc (réception
après un saut d'obstacle). Ce petit morceau
de cartilage va persister dans l'articulation et
entraînera une boîterie. Pour
prévenir ce genre d'accident on interdira
aux chiens de grande race, tout saut d'obstacle
jusqu'à l'age de 2 ans.
La rupture du
ligament croisé concerne toutes les races et
tous les ages. Elle est due à la rupture
d'un des ligaments du genou, consécutive
à une torsion du genou : par exemple le
chien se tord la patte en marchant dans un trou de
mulot. Ce genre d'accident peut arriver à
tout moment, mais avec une fréquence plus
grande en tout début d'exercice, quand le
chien n'est pas encore échauffé, ou
alors en fin de journée, quand le chien est
fatigué et que son tonus musculaire et ses
réactions sont plus faibles. On veillera
donc à ce que le chien s'échauffe
progressivement avant de produire des efforts
intenses. Après un effort soutenu on
surveillera ses réactions et en cas de
manifestations de fatigue on arrêtera de le
faire courir, spécialement sur terrain
inégal.
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Carré
(maladie de)
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Appelée,
abusivement, "maladie du jeune chien", la maladie
de Carré est une maladie grave qui frappe
à tous les ages, avec cependant une
augmentation des risques chez le jeune chien et
également chez le vieux chien.
A la
naissance, les chiots sont protégés
par les anticorps maternels, mais dès l'age
de 2 mois ils perdent cette protection et
deviennent réceptifs à cette
affection. Les chiens agés, à mesure
que leurs défenses naturelles
s'affaiblissent, redeviennent également
réceptifs.
Cette
maladie qui se traduit par de la
fièvre, de la bronchite, de la
gastro-entérite et des symptômes
nerveux, est souvent mortelle; elle peut
également entraîner des
séquelles nerveuses graves
(paralysie, épilepsie,...) qui handicaperont
le chien toute sa vie.
Il existe
un excellent vaccin qui protège
efficacement.
Les chiots
peuvent être vaccinés dès l'age
de 2 mois.
Un rappel
tous les 3 ans est nécessaire, tout au long
de la vie de l'animal.
Il est
très important de continuer à
vacciner les animaux agés.
Demandez
conseil à votre vétérinaire,
qui saura adapter le programme de vaccination en
fonction des risques
épidémiologiques.
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Diabète
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Le
diabète sucré du chien est une
affection qui apparaît progressivement avec
l'age. Il s'agit donc d'un diabète
sénile, dû à la diminution de
la sécrétion de l'insuline par le
pancréas.
Il est
différent du diabète juvénile
de l'être humain, qui est dû à
la destruction massive des cellules qui produisent
l'insuline et qui apparaît de ce fait
précocément et
brutalement.
Il existe des
facteurs favorisants, tels que la race (les petites
races sont plus souvent atteintes) et surtout le
mode de vie (l'embonpoint est certainement la cause
majeure).
Les
symptômes de la maladie sont une augmentation
de la consommation d'eau avec parallèlement
une augmentation de la diurèse : le chien
diabétique boit beaucoup et urine en
abondance. Par la suite, d'autres symptômes
peuvent apparaître, comme l'opacification du
cristallin. Si aucun traitement n'est
instauré, le chien dépérit
ensuite assez rapidement.
Même si
l'on ne peut pas le guérir, un
diabète pris à son début peut
se soigner. Il est donc très important de le
détecter précocément; le
premier signe qui est l'augmentation de la
consommation d'eau, doit être pris au
sérieux et nécessite une consultation
rapide.
Au niveau de
la prévention, il est indispensable de
veiller à ce son chien "garde la ligne".
On
évitera de donner des gâteries en
dehors du repas quotidien, surtout du
sucre.
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Epilepsie
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L'épilepsie
est une maladie qui entraîne, comme chez
l'homme, un certain nombre de manifestations
neurologiques : convulsion, perte de conscience,
désordres neuro-végétatifs
(salivation, miction,
défécation).
Le diagnostic
d'épilepsie est difficile à poser. De
nombreux autres causes notamment des troubles du
métabolisme, des atteintes du cerveau
(traumatisme, tumeur) peuvent entraîner des
symptômes similaires.
Il est donc
généralement nécessaire de
procéder à des examens
complémentaires (analyses de sang,
radiographie du crâne...).
Une fois le
diagnostic établi avec certitude, le
traitement comprend deux volets :
Traitement
de fond à base de neuroleptiques, dont la
posologie sera progressivement
adaptée,
Traitement
des crises, généralement valium en
intra-rectal
Les crise
d'épilepsie, quand elles se
répètent, ne peuvent que
s'aggraver.
Il faut donc
être attentif aux circonstances qui
provoquent les crises (excitation, chaleur,
irritation...), de façon à pouvoir
les éviter.
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Fièvre
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La
température normale du chien est de
38,5°C.
Toutefois, le
chien n'a pas un système de
régulation thermique aussi souple que
l'homme. Il ne peut pas transpirer pour
éliminer sa chaleur. Sa seule
possibilté est d'augmenter sa
fréquence respiratoire (polypnée
thermique).
Dans ces
conditions, en cas d'effort important ou
d'excitation intense, sa température peut
monter à 39,5°C.
Il faut donc
toujours apprécier la température en
fonction de l'état d'excitation du
chien.
En
règle générale si la
température est supérieure à
39°C, il faut consulter un
vétérinaire.
Il existe
également une particularité chez la
chienne gestante : 24 h avant la mise-bas, sa
température baisse de 1°C. A la fin de
la gestation, il est donc recommandé de
prendre chaque jour la température de la
chienne : si au bout de 24 h elle n'a toujours pas
accouché il est alors impératif de
consulter le vétérinaire.
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Gastro-entérite
hémorragique
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Egalement
nommée Parvovirose, cette maladie apparue en
1977, provoque des vomissements, une
diarrhée hémorragique importante et
une déshydratation sévère. En
l'absence de traitement, la mort est pratiquement
inéluctable.
Il existe
maintenant un vaccin très efficace, et il
est plus que recommandé de vacciner
correctement les chiens et spécialement les
chiennes reproductrices (voir vaccins)
D'autre
maladise peuvent également provoquer une
gastro-entérite grave : maladie
de Carré,
Leptospirose.
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